Performances des prothèses

61% des patients ayant subit une opération chirurgicale ont pu reprendre l'activité sportive qu'ils pratiquaient avant l'amputation entre 1 et 3 ans après celle-ci.

L'athlétisme fait partie des sports praticables après une opération, mais reste inaccessible avec des prothèses normales. Il y a donc une course à la technologie afin d'optimiser les performances sportives. Les personnes amputées pratiquent donc la course avec des prothèses sportives restituant l'énergie. Pour cela ces prothèses doivent être les plus légères possibles  tout en maximisant la restitutions d'énergie, on va donc utiliser des matériaux composites comme le kevlar, la fibre de carbone ou la fibre de verre. Mais ces matériaux sont particulièrement chers. L'accessibilité est donc moindre et est destinée au trés haut niveau.

Avec de tels matériaux, un non-valide peut réaliser les mêmes performances qu'un sprinter valide en fournissant une dépense énergétique 25% inferieur a celle d'un valide. Une enquête a donc été ouverte pour vérifier qu'Oscar PISTORIUS ne violait pas la règle 144.2 de l'IAAF (International Association of Athletics Federations).

Règle 144.2 : cette règle interdit toute " aide technique" lors d'une compétition.

"Elle interdit l'utilation de tous dispositif technique incluant des ressorts, des rouages, ou tout autre élément qui confère un avantage à un athlète par rapport a celui qui n'en n'utilise pas."


le non-valide Oscar PISTORIUS a donc été comparé à des sprinters valides.

Pour cela, une équipe d'une dizaine de scientifiques a analysé la course des sprinters sur 400m à l'aide de 16 caméras à grande vitesse, et de masque k4 pour observer la VO2 max des athlètes. La VO2 max étant le volume maximal d'oxygène que l'homme consomme dans une unité de temps lors d'un effort physique. Puis les athlètes sont passés dans un scanner 3D pour mesurer leur masse corporelle et prendre toutes les mesures anthropométhriques. Nous avions alors toutes les informations nécessaires sur le potentiel de chaque athlète à réaliser des performances.

Des plates-formes de forces ont ensuite été utilisées pour observer les différentes forces de réactions au sol et leurs points d'impact.

Les prothèses elles mêmes ont enfin été étudiées. Concernant le non-valide Oscar PISTORIUS deux grands éléments sur ses prothèses sportives étaient remis en causes. D'abord, l'on soupçonnait que ce type de prothèse était fabriqué dans le but de restituer une plus grande quantité d'énergie que celle rendue par les muscles d'un sprinter valide. De plus, la longueur était peut être trop grande. Une prothèse plus longue qu'un membre infèrieur normal (jambe + pied) constiturait un avantage incontestable.

 

 

De plus, on observe que la cause de la restitution d'énergie est essentiellement liée aux matériaux utilisés et aux forces misent en action lors d'un sprint par exemple.

On peut noter clairement qu'une lame en fibre de carbone s'écrase sous la force du poids P. Celle-ci jouant un rôle de ressort compréssé va suite à un écrasement maximal procurer une restitution d'énergie beaucoup plus importante qu'un membre sain. C'est à dire une restitution de 90% contre 60% pour un athlète valide. Cette force Fressort est donc plus grande qu'une force Fmembre produite par une jambe saine.

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